L’enquête prend un nouveau tournant
Posté sur le toit d’un immeuble, le sniper vise des passants qui marchent dans la rue. Alors qu’il s’apprête à tirer, un technicien débarque sur le toit. Paniqué, le tireur prend la fuite, se blesse la cuisse avec un bout de métal et laisse une traînée de sang.

De son côté, Becker et Janet prennent le petit-déjeuner. L’occasion pour le couple d’aborder le sujet Alain. Bien évidemment, le commissaire Becker finit par admettre qu’il aurait réagi de la même manière que son ami car il n’aurait jamais accepté qu’on mette sa femme en danger pour une enquête. Voyant que cette histoire le mine, Janet lui rappelle qu’il n’a rien à se reprocher car il n’a fait que son devoir. En vain. Becker est contrarié par la situation.
Non loin de là, Élise et Alex prennent le témoignage du technicien qui a surpris le tireur. S’il n’a pas vu grand-chose, ce dernier indique toutefois que l’homme qu’ils recherchent est corpulent. Les policiers espèrent désormais obtenir des informations avec le sang relevé sur la scène de crime.
Quelques heures plus tard, Hugo informe les équipes qu’il y a bien un ADN exploitable sur les gouttes de sang récoltées sur le toit. Il a d’ailleurs lancé une vérification sur le fichier national.
Pendant ce temps, Suzanne fond en larmes. En arrivant, Thierry cherche immédiatement à savoir ce qu’il se passe. Si la cheffe cuisinière craint de mettre la clé sous la porte, elle pense également à ses parents qui ont vécu la même chose qu’elle aujourd’hui. En pleurs, elle confie : “Leur restaurant a été placé en liquidation judiciaire et ils ont tout perdu. Mon père, il ne s’en est jamais remis. Il s’est foutu en l’air. Et ma mère, elle l’a suivi quelques semaines après. Elle n’arrivait plus à vivre du tout. C’était tellement dégueulasse, tellement injuste. Quand ils se sont trouvés dans la merde, personne ne les a écoutés. Personne ! Ils les ont tous broyés comme de la merde“.